jeudi 30 novembre 2017

Le bonheur est ici !

Teste présenté lors du lancement du 26 octobre dernier. 

Le bonheur est ici !
Un peu de ma philosophie de vie.
Le bonheur est ici puisqu’il est là où je suis. Il est donc présent dans cette salle. Le sentez-vous ?
Il y a plusieurs années, en arrivant par un drôle de hasard (panne de notre camper) dans un camping sur le bord de la mer, j'ai déclaré : "Le bonheur, est ici".
Avec le temps j'ai bien compris que "le bonheur est là où je suis" puisque c'est moi et c'est nous tous qui faisons notre bonheur. Je n'ai plus besoin du bord de mer, de pays étrangers ou des nouvelles aventures pour être heureuse. J'ai pris conscience que mon bonheur est permanent et ne dépend que de moi.

Un peu de mon écriture :
J’écris depuis longtemps. J’écris des romans depuis environ cinq ans. Mes histoires sont actuelles et inspirées de gens qui m’entourent. Je lis et je tiens compte de tous les commentaires que je reçois. Ils servent à me corriger, à me relire, à m'adapter et à me motiver. Mais c'est pour les commentaires positifs que j'écrie et tant pis si je n'ai pas utilisé le bon mot ou le bon temps de verbe. L'histoire reste la même et l'important ce sont tous ces gens que se retrouvent dans la lecture de mes livres et me le disent. C'est pour eux et c'est pour moi que j'écrie. J'ai d’ailleurs un commentaire en mémoire, qui en résume plusieurs, il disait : « Célyne, j'ai au cours de ma vie lut environ cinq livres, et en une semaine j'ai lu tes deux premiers romans que j'ai adorés. Continue à écrire, merci. » Ma réponse fut : « Juste pour toi, ma belle, j’en écrirai tout plein. »
J'ai aussi compris que pour être prise au sérieux il fallait que je sois plus minutieuse donc depuis Mon père, mon meilleur ennemi, tous mes romans sont et seront corrigés par un groupe de professionnels extérieurs. C’est pour cette raison que les deux premiers ne sont plus disponibles en ligne.
Et c'est à vous que je dis merci.
Merci de me lire et surtout n'arrêtez jamais de me faire vos commentaires.
Merci de me nourrir de vos histoires et de votre vécu.
Et surtout merci d'être là.

Ma méthode d’écriture :
À mon avis : L'écriture est à porter de tous. Pour n'importe quelles formes d'apprentissage, l'exercice est la seule voie pour y arriver. Le piano, la peinture, l'anglais, la danse, la course… POUR TOUT : il faut le faire, le faire, et le refaire continuellement. L'Écriture suit le même courant ! Il faut écrire, écrire, écrire, relire, et réécrire.
Les deux autres qualités de l'écriture, presque opposées, sont la solitude et l'écoute. C'est en amenant les conversations vers des confidences que vos interlocuteurs vous dévoilent leur vécu, leurs malheurs, leurs bonheurs et leurs secrets. Leurs histoires se révèlent à vous.
Brasser le tout : exercices, solitude, écoute, ajoutez-y de l'imagination et hop ! Le tour est joué. Des fois c'est bon, des fois… Pas du tout. Ce n'est pas important, ce qui l’est c'est de créer.
Et quand mes premiers lecteurs m'ont dit que mes histoires valaient vraiment la peine d'être lu, il m'est venu le désir de publier. « Pourquoi pas moi, me suis-je dit. »
Avec l'édition plusieurs difficultés sont apparues : La mise en page, la page titre, la correction (tout ce qu’on doit retenir, police, espace insécable avant le point d’interrogation, pas d’espace à la fin d’un paragraphe…) et quand est-ce que l’histoire est terminée ?

C'est à ce moment-là que j'ai recherché une maison d'édition et j'ai envoyé Mon père, mon meilleur ennemi à douze éditeurs, huit Québécois, trois Français et un international. J'ai reçu douze refus et pourtant je gardais en mémoire des réflexions de mes premières lectrices : « Tes livres sont meilleurs que tous ceux que j'ai lus. » J'ai donc continué mes recherches vers l'autoédition.
Pourquoi Amazon ? Parce que, selon tout ce que j'ai lu sur le sujet, ce sont les plus "à jour" dans le secteur présentement. Ils ont une plate-forme assez stable pour la mise en page. Le service de mise en marché est entièrement gratuit. Ils sont présents dans tous les pays. Ils impriment les livres papier à la demande, pas de gaspillage de papier et d'argent, vous en vendez cent ils vous en impriment cent. Vous établissez vous-même le prix de vente et le montant de vos redevances. Tous les autres sites n'offraient pas tous ces services et souvent ils ne sont présents qu'en France.
Un de leur défaut, s'il en est un c'est une compagnie américaine (je n'en dirais pas plus) et l'autre difficulté, ils sont assez exclusifs. Ils ont leur propre plate-forme de lecture électronique. La lecture ne peut se faire que sur leur liseuse Kindle ou sur un IPad. Au niveau du marketing et de la vente c'est presque exclusivement en anglais et en ligne seulement. Mon public cible est français donc mes ventes passent souvent par Facebook, les médias sociaux, les blogs, mon site. Et pour rester présent, il faut constamment tout mettre à jour. De plus, pour les gens qui n’aiment pas acheter en ligne, j'offre le service de les commander et lorsqu'ils me sont livrés, je les distribue.

Bref, on ne peut pas être expert en tout. Et le problème avec l'autoédition c'est qu'il faut tout faire soi-même surtout, si on veut augmenter ses ventes. "Et j’aime mieux écrire que vendre…" alors…
Heureusement j'ai beaucoup de gens qui m'ont appuyé, vous tous, bien sûr, mais aussi Sylvie Robert, amie et graphiste, ma mère, ma famille, mes amis et mon chum : mon meilleur allié.
Je rêve probablement comme tous les auteurs que le travail de distribution, correction, mise en page, comptabilité se fassent… Tout seul ! Que je n'aurai qu'à écrire.


J'ai envoyé un courriel à Alexandre Taillefer au sujet d'un Amazon québécois mais ça, c'est une autre histoire.

mercredi 1 novembre 2017

Une autre leçon de Bloculus !


Sur les chemins de pèlerinages boudhistes du Japon, vous pouvez croiser de curieux visiteurs venus du monde entier, le bâton à grelots du pèlerin à la main, le sourire aux lèvres. Quasiment aucune possession mais heureux et libres comme l’air : voici les bienfaits du minimalisme japonais !
Avons-nous besoin de posséder des choses pour être heureux ? L’empire de la publicité cherche tous les jours à nous convaincre que oui. Le courant minimaliste japonais propose pour sa part une autre vision : celle de jeter/donner toutes les possessions superflues de nos vies. Pour cela, une simple question : « Cet objet m’apporte-t-il de la joie ? » Si la réponse est non, l’objet peut être jeté. Vous savez maintenant pourquoi les japonais n’ont ni chaises ni lit, mais un simple futon à même le tatami !
2e effet kisscool : en libérant ainsi nos étagères et tiroirs, nous libérons également notre esprit en le détachant du matériel et en lui apprenant à choisir ce qui est important et positif pour nous. Une belle leçon, pas toujours facile dans la pratique (« On sait jamais, ca peut toujours servir »), mais étrangement satisfaisante ! À éprouver avec nos possessions… mais aussi nos relations, habitudes et autres notifications !
•••
Une accumulation tente désespérément de combler un manque… qui ne saurait être assouvi matériellement (d’où l’accumulation) !
Se libérer de toutes les choses qui ne nous apportent pas de joie, c’est s’offrir une introspection profonde pour être plus heureux au quotidien.
⇩
Citez un objet simple et superflu qui ne vous apporte pas de joie.
Comment pourriez-vous vous en séparer ?
Quand le ferez-vous ?
(Difficile de répondre ? Bienvenu dans votre introspection…)

http://bloculus.com/minimalisme-japonais-chemin-de-liberte/ 

mardi 24 octobre 2017

Créer son rituel Maiko



Je suis tous les textes de Bloculus. Ils sont intelligents et véridiques. Celui-ci nous porte à réflexion. Je vous donne le lien: http://bloculus.com/creer-son-rituel-de-maiko/ et le recopie. Bonne lecture chère, cher Maiko.


Avant d’atteindre la position de Geisha, les Maiko (aspirantes au titre) s’entraînent quotidiennement et avec ferveur aux arts traditionnels japonais. Danse, peinture, chant, art floral et cérémonie du thé deviennent rituels et sont répétés inlassablement jusqu’à atteindre la forme la plus parfaite possible… Et ce sur une demi-douzaine d’années !
Un (r)appel à la patience qui tranche avec notre culture qui pousse à toujours plus de rapidité et d’instantanéité.
Scène de quotidien
Après une journée de course contre la montre, tâchant de réconcilier rapidité d’action et exhaustivité de traitement, nous sortons enfin du travail.
Les publicités des transports nous inondent de mannequins souriants et minces qui promettent d’obtenir le même corps qu’eux en quelques mois à la salle de sport. Il faudra penser à s’y remettre un jour, quand nous aurons le temps…
Dernier verre avec des amis. Nous rentrons tard et fatigué chez nous. Le repas léger et équilibré du soir sera pour une autre fois. La nuit de sommeil de 8h également vu l’horaire… Vivement le week-end !
A-t-on le choix de changer ? Transformer tout le système dans lequel nous vivons, certainement pas. Mais notre propre manière de fonctionner vis-à-vis de ce système, oui ! Oui si nous acceptons de prendre une place de Maiko dans la discipline qui nous tient le plus à cœur. Oui en acceptant que l’entraînement sera aussi long que ces années qui ont mis en place ces habitudes néfastes…
•••
Nul objectif ambitieux n’est inatteignable ! La clé est dans le rituel que vous vous fixez ainsi que le temps que vous acceptez d’investir pour y travailler.
⇩
Quel « geste » vous plairait-il de travailler ? Jusqu’à quel état de satisfaction personnelle ?
Quel rituel – le plus simple possible – pourriez-vous mettre en place pour cheminer vers cette destination ?

jeudi 19 octobre 2017

Solitude et écriture



Je lis régulièrement les articles publiés par Marie-Andrienne Carrara du site À propos d'écriture. Nous seulement, il recèle beaucoup d'idées géniales mais ils m'apportent la réponse à plusieurs questions courantes de l'édition.

Un de ses articles porte sur la citation de l'écrivaine Véronique Olmi :
"Je ne pourrai pas vivre sans écrire. L'écriture entraîne une solitude qui m'est nécessaire. Et des compagnonnages extraordinaires avec les personnages"

Souvent lorsque je me sens agacée, fébrile et que tout m'agace, même les gens et que rien ne suggère cet état d'âme. J'ai trouvé dans l'article de Marie-Adrienne plusieurs réponses/commentaires qui m'indiquent que je dois combler ce besoin d'écriture et comment le combler sans procrastiner.


Comme elle le mentionne à chacune de ses publications : À vos succès d'écriture.




dimanche 1 octobre 2017


Dès 19 heures, le 26 octobre prochain, aura lieu le lancement de mon troisième livre : Mon père, mon meilleur ennemi à la bibliothèque Ginette-Rivard-Tremblay de Lanoraie, située au 12 rue Louis-Joseph-Doucet, Lanoraie.

Inspirées d'une histoire vraie, les scènes de ce roman se déroulent principalement dans les villes de Sept-Îles et Québec et s'achèvent en France, dans la région de Bordeaux. Vincent, l'aîné d'une famille de trois garçons, apprend que l'homme qui l'a élevé et battu toute sa vie, n'est pas son père.
Tout le monde peut devenir auteur et être publié. Aussi, l'auteure répondra à toutes les questions sur son expérience concernant l'édition et la publication avec le géant Amazon.

La page couverture a été réalisée par Sylvie Robert, graphiste.

dimanche 24 septembre 2017

Moi, moi, moi ! De David Laroche



Si vous êtes comme MOI et que vous êtes épuisé d'entendre vos proches, vos amis, vous dirent que "Eux, ce n'est pas pareil. Que eux, ils souffrent. Que eux, ils ont perdu leur emploi!"

Eh bien, ce petit vidéo vous fera surement un très grand bien !

Merci David

dimanche 17 septembre 2017

La planète est petite



Selon Austin Kleon, nous devrions passer plus d'une heure par jour sur les réseaux sociaux puisque c'est là que se trouvent nos nouveaux amis, nos idoles et même nos voisins.

Nous avons besoin de nous entourer de personne qui nous ressemble ou à qui nous voulons ressembler. Aujourd'hui, il est plus facile de trouver nos idoles et de suivre leur parcours grâce surtout à Internet. Un vieux dicton dit : Écrivez le livre que vous aimeriez lire. J'ajoute : vivez la vie que vous aimeriez vivre et si c'est celle d'un grand artiste peintre ou d'un scénariste, recherchez sur Web tout ce qui se rapporte à ce métier ou à cette personne et imprégnez-vous de cette vie et de cette aura pour en faire les vôtres.

David Laroche nous dit : Arrêtez de parler de vous et parler de ceux qui vous inspirent. Pierre Morency et bien d'autres nous suggèrent de nous projeter dans 5 ans, 10 ans pour savoir qu'est-ce que nous voulons devenir et comment nous y rendre et passez à l'action! Que dois-je étudier si je veux être pilote d'avion ? Quelles attitudes, quels comportements dois-je adopter ? Qui dois-je côtoyer ? Qui peut m'aider, m'enligner, me seconder ?


Certains diront : Il est trop tard. Je suis trop vieux… Ils seront déjà en retard des années qu'ils auront attendu avant de débuter.

dimanche 10 septembre 2017

Éditer avec Amazon

Est-ce facile d'éditer son propre livre avec Amazon?

En fait, je vous dirais que j'adore Amazon parce qu'il permet à des auteurs non connus de publier et de vendre sans passer par une maison d'édition.

Ceci étant dit, est-ce facile de publier chez Amazon ? Je vous répondrais : plutôt difficile ! Premièrement l'interface Kindle qui permet d'éditer votre livre chez eux laisse place à beaucoup d'amélioration. Ce n'est pas très "User friendly" comme plateforme de travail. Après vient la mise en page qui n'est pas toujours "enregistrée" du premier coup, il vous faudra donc reprendre votre travail plus d'une fois. Et parce que mon amie, Sylvie Robert, graphiste, réalise mes pages titre, le travail est plus facile pour les pages couverture. Ce qui ne veut pas dire qu'elles se font seules ! Du côté de la promotion de mes livres, je n'ai tout simplement pas utilisé leurs services sachant très bien qu'il me faudra payer… un jour viendra… Et le plus gros inconvénient à la promotion est que les lecteurs ne laissent pas de commentaires… malheureusement ou heureusement ce sont la qualité et la quantité de commentaires qui font ressortir les livres… De plus, au niveau de la distribution, je n'ai rien à redire pour les livres de format électronique. Par contre, les livres "brochés" ou papier sont imprimés seulement aux USA (pour l'Amérique) ce qui rend les coûts de livraison plus élevés.

Sinon, pour avoir vendu plus de 200 exemplaires de mes deux premiers romans, je suis très satisfaite de cette plate-forme. Il ne faudrait que les administrateurs soient installés au Québec pour me rendre encore plus heureuse de la distribution et du soutien (en français) que les auteurs pourraient recevoir.

Je dois donner le crédit à Marie-Andrienne Carrara et son blog http://www.aproposdecriture.com/ecrivez-amazon-peut-soccuper-du-reste#more-3947
Sans cet article je n'aurai jamais exploré l'avenue de l'auto-édition. 

dimanche 3 septembre 2017

Je me donne du temps et de l'organisation

Ce qui m'inspire aux abords du printemps c'est la création sous toutes ses formes. Je me suis nourrie tout l'hiver, de conférences, de lectures et de conseils en tout genre, il est venu le temps d'organiser mon horaire pour réaliser tous les projets, pour créer, pour mettre sur papier (ou sur écran d'ordinateur) mes dessins, mes écritures, classer mes recettes et mes photos accumulées. Dans ma liste j'inclus mon bien-être mental (tai-chi) et physique (marche). Et oui, je suis du genre à maintenir et revoir mon agenda plusieurs fois par jour sinon je m'écarte. J'ai tenté de me donner trois semaines, sans horaire, pour me préparer et voir si à la retraite (nous devrions être moins occupés et plus sage) je pourrais vivre sans organisation. Impossible ! Plus je n'ai rien au programme, plus je suis occupée et plus je m'éparpille.

J'ai donc repris un agenda sur mon iPhone (il aurait pu être papier) où je m'oblige à me créer des plages pour toutes mes activités. À part les rendez-vous importants, je peux toujours annuler ou déplacer.

Et que dire des priorités ? Il y a des plages immuables et d'autres prioritaires (c'est en mars que l'on doit couper les branches des pommiers) mais dans l'ensemble, l'exercice de l'agenda m'oblige à faire ce que j'aime faire, même si je dois dire à une copine que le thé pris ensemble ira une autre fois, au moins il sera noté à l'agenda et consommer !

mercredi 1 mars 2017

Un autre rêve se réalise!

C'est un autre rêve qui se réalise ! 

Mon deuxième roman, Le rêve d'Hélène, vient de paraître chez Amazon.com en version électronique et en version papier.

Ce roman est inspiré de la réalité de plusieurs femmes reconnues sur le marché du travail, qui arrivées à l'âge de la retraite, n'ont pas le désir de s'arrêter et de se retrouver avec un mari qu'elles auraient quitté si la religion ou l'argent leur en avaient donné la chance. Pourtant ? Qu'est-ce qui empêche Hélène de réaliser son rêve et de vivre au lieu d'exister ?

Encore tout le crédit de la page titre revient à Sylvie Robert, graphiste. J'apprécie lorsque vous me faites part de vos commentaires.

Bonne lecture !

lundi 2 janvier 2017

Jour 2 de l'an Un

Ça y'est... je plonge...

À partir de ce vendredi 13 janvier, vous pouvez vous procurer la version électronique et la version papier de mon roman : Le secret de Lise sur le site d'amazon. Si vous choisissez la version électronique, je vous suggère de downloader l'application Kindle sur votre plate-forme de lecture (ordinateur, IPad ou autres) à moins que vous l'ayez déjà! Version électronique : Le secret de Lise chez Amazon.ca

Parce que j'ai publié la version papier : Le secret de Lise aux États-Unis, il est seulement disponible (pour moi) chez Amazon.com bien que j'ai demandé qu'il soit sur .ca.

Je dois donner tout le crédit à Sylvie Robert, graphiste, pour la création de toutes les pages couvertures de mes romans.

dimanche 1 janvier 2017

Le jour 1 de l'an Un

Je nous souhaite une année 2017 remplie de bonheur et de paix. Je sais : ça fait dépassé mais avec ce que nous avons vécu dernièrement, nous avons tous besoin de plusieurs doses d'équilibre.

Pendant presque 3 ans j'ai écrit plus de 100 articles sur mon blog : L'art de vieillir. Je le reprends pour mon plaisir et le vôtre.

Il est venu le temps de revenir.

P.S. Les images présentées sont autorisées ou de notre cru.

dimanche 6 janvier 2013

2013.... et les autres à venir

Image provenant du site: keukenhof.nl

Même si je ne voulais pas, j'ai appris.
J'ai appris que rien n'est permanent; tout est éphémère!
J'aimerai me rappeler cette phrase toute l'année,
dans tous mes décisions, dans tous mes gestes. 

Et d'ailleurs, je vous l'offre cette phrase!

Notre façon de vivre nous a caché le côté courte durée de notre existence. Faut-il vivre plus? Faut-il que contempler?

lundi 31 décembre 2012

fin 2012

Ça y'est, elle va se terminer l'année 2012. J'avoue que je pensais quelle se terminerait bien, pour ne pas dire très bien. Les douleurs y sont toujours mais beaucoup plus contrôlées par l'esprit et la médication. La retraite est maintenant officielle. J'ai donné ma démission le 19 novembre dernier.
 
Je me disais enfin on va s'en sortir (de l'année) et bien non! Coup de semonce .... un copain, plutôt éloigné, 46 ans, 2 enfants,  coach de hockey, un des plus rapide sur la piste de Tremblant, un maudit bon gars... est mort. Comme ça, s'en prévenir, il s'est couché le 25 décembre et ne s'est jamais réveillé. Je n'arrête pas de penser à lui, à sa famille, à ses amis proches ....  Comment vont-ils vivre 2013? Si moi je suis bouleversée comment vont-ils s'en sortir? Un père et mari amoureux! Je l'ai salué 4 ou 5 fois en 2012. À chaque fois, il me parlait de Céline, sa conjointe, et de ses deux garçons.
 
On dit qu'on grandit avec les épreuves... j'ai pas envie de grandir de cette épreuve.
 
Allez vite qu'on passe en 2013 pour vivre comme si c'étais la dernière année à vivre, et merde les régimes, les maladies, les gens négatifs. Que de la vie à l'état pur. Que qu'est-ce qui nous allument, qui nous gardent vivants. Je ne sais pas mais j'imagine que c'est ce que Jacques aurait aimé entendre de nous tous.

dimanche 23 décembre 2012

Qu'est-ce que l'amour?


image provenant du site:
radio-canada.ca
J'ai pensé que ce texte de ma copine Sylvie serait une bonne piste de réflexion en ces jours. Merci Sylvie de partager. 

L'amour, c'est savoir accepter ce qui est, tout simplement. Parfois impitoyable, paradoxalement sans jugement, la justice du coeur. La justice sait le bien, elle n'a pas à l'apprendre. Le coeur tel quel, tout simplement. Aucun besoin non plus d'appartenir à quelque groupe. On sait, c'est tout.

 
Aucune liaison avec le visible puisqu'il s'agit de l'invisible, de la connaissance, si petite soit-elle, de l'essence même de la vie. Le présent, ce qui est. Un effort contre la montre. Le temps n'existe plus, sinon celui que l'on projette et qui dessine ce qui sera.  Vous saisissez?

 
Pas facile vous direz? Bien d'accord. Le présent est un présent inestimable, accessible à tous et gratuit... Si si, je vous le dit et je ne suis pas sage!

 
Le présent offre la possibilité d'être là, tout de suite, sans organisation, ni trompette. C'est le meilleur sans artifice.

Si j'avais à représenter une image du présent,  je choisirais le soleil. Il appartient à tout le monde, il réchauffe et éclaire.

 

dimanche 16 décembre 2012

Le pardon...Gage de bonheur

 
 
 
Je publie un extrait d'un article sur le pardon que ma copine Michèle m'a fait parvenir. Après la lecture et la visite sur le site en référence de l'article http://www.dureveauconcret.com/ Michèle a transmis à nous tous, non seulement un extrait de l'article mais un site de développement personnel incroyable, donc un article sur les bienfaits de tenir un blog! Merci Michèle.
 
 
''Le pardon, quel repos ! » écrit Victor Hugo dans  L’art d’être grand-père
Un repos qui apaise et qui procure du bien. Un repos parfois essentiel à une vie heureuse. Mais un repos difficile à trouver…
Pour tous, le besoin de pardonner s’est fait ressentir, à un moment ou à un autre,  pour avancer sans s’encombrer dans la vie.
Une déception, une frustration ou une contrariété nécessite qu’on pardonne à celui ou à celle qui nous a causé la peine pour avoir l’esprit sain et le cœur léger. Car le pardon représente, avant tout, une attitudeface à la vie, ce qui amène à affirmer que le rôle de  cette vertu, est de nous  libérer de ces  sentiments négatifs dévastateurs comme la rancune ou la haine. Mais le chemin du  pardon reste, encore longue…

Ni oubli, ni déni, ni excuse :

Parmi  Les idées sur le pardon, beaucoup sont à corriger. Pardonner n’est pas oublier, de même que pour pardonner ne signifie pas nier, Lorsqu’on pardonne, on n’oublie pas pour autant, l’offense qui a été commise. Pardonner aide seulement à atténuer le mal qui a été fait, il ne l’efface pas. Si pardonner signifie oublier, qu’arriverait-il aux personnes douées d’excellente mémoire? Le pardon leur serait inaccessible. D’ailleurs les personnes qui disent pardonner mais ne pas oublier font preuve d’une bonne santé mentale. Vous pouvez donc pardonner sans avoir peur d’oublier mais si vous oublier, dans ce cas êtes-vous alors dans le déni?
Souvent, le premier réflexe d’un individu, lorsqu’il subit  »un coup dur », est de se protéger en mettant en place des défenses. Celles-ci permettent aux émotions de ne pas surgir. La carapace qu’il se forge ainsi, a pour conséquence de lui faire nier ce qui s’est passé. Il est alors évident que l’alchimie du pardon ne pourra pas produire son effet, tant et aussi longtemps que la personne concernée refusera de reconnaitre l’offense avec la souffrance qui l’accompagne. Le déni est donc un obstacle au pardon.
Mais si pardonner ne veut pas dire nier, il ne veut pas non plus dire excuser. Excuser l’autre signifie le décharger de toute responsabilité morale, ce que le pardon ne fait pas. Être  persuadé que l’offenseur n’est pas responsable est moins pénible à supporter que de savoir qu’il a causé le tort en pleine connaissance et en toute liberté. Ainsi, par exemple si une personne oublie de  souhaiter l’anniversaire de mariage à son conjoint, ce dernier préférera penser qu’elle l’a omis en raison que son travail lui prend,  plutôt que parce qu’elle l’a tout simplement oublié. Dans le premier cas, elle l’excusera alors que dans le second, elle lui pardonnera…

La démarche du pardon :

Une fois la vengeance est éliminée de l’état d’esprit, cela amène à une introspection. L’offense est à l’origine de bouleversements internes, la confusion règne et les vieilles blessures, mal guéries,  ajoutent leurs voix discordantes à la cacophonie. C’est alors qu’il faut réussir à se libérer soi-même, car là, réside la seule possibilité de libérer l’offenseur. Se remettre en question pour découvrir quelles sont les émotions qui nous habitent afin d’acquérir une pleine conscience de soi. Cette étape est difficile mais indispensable, puisque le pardon doit nécessairement passer par la réconciliation avec soi....
Une fois délivré de ses liens douloureux avec le passé, celui qui pardonne peut se permettre de vivre pleinement le présent et prévoir, des nouveaux rapports avec son offenseur. Ainsi, le pardon permet d’avoir une nouvelle vision des rapports humains et de ne plus percevoir son offenseur avec une mauvaise impression mais en adoptant une nouvelle.......
 
En principe, la semaine prochaine nous devrions retrouver un article sur "l'après fin du monde"

mercredi 12 décembre 2012

Une pause...


Image provenant du site:
http://woody.over-blog.net/
J'ai décidé de prendre une pause de mon blog. Malgré toutes les choses qui m'entourent, tous les événements, je manque d'inspiration. J'ai besoin de me ressourcer. Si vous en avez envie, je vous encourage à écrire à ma place. Je vous donnerai la façon d'y arriver ou tout simplement je vous publierai.

Pour la période des fêtes, je me souhaite et vous souhaite beaucoup de bien-être, d'amour et la santé bien sûr. Mais surtout je vous souhaite de profiter de toutes les opportunités et les expériences qui se présentent à vous.

Merci d'être là

jeudi 15 novembre 2012

Bonne vacances .... à l'hôpital


J'étais moins assidue au blog dernièrement. Je préparais des vacances. Elles ont débuté dans la salle d'urgence de l'hôpital! Je vous précise tout de suite que ça c'est très bien passé même si l'avion est partie sans moi.
 
Les médias ont raison: 12 heures d'attente dans une urgence c'est normal! Et je peux ajouter que ce serait encore plus long si tous les patients qui s'y présentent, restent jusqu'à ce qu'on les appelle! Donc, dans une salle partagée par environ une centaine de personnes, le personnel hospitalier m'évalue et je dois être ISOLÉE par risque de contamination.... ça fait 12 heures que je contamine une centaine de personnes!. Ce n'est pas moi qu'on devrait isolé mais bien les parents CONS de leurs enfants (c'est mon petit côté italofrancoquébécois). Pendant 12 heures (même si j'en ai dormi 6) j'en aurais long à écrire là dessus.
 
Je suis restée plus de 48 heures à jeun. Bon! C'est vrai j'avais du soluté mais quand même. Si je n'ai pas perdu au moins 5 livres, je vous jure, je deviens obèse!
 
J'ai été transféré lundi soir dans une chambre en ISOLATION. Il faisait doux, les fenêtres étaient ouvertes. On les a fermés: "Attention, vous allez attraper froid". Dans la nuit, j'ai demandé une couverture: "Ah non, vous allez faire monter votre température". J'étais couchée à plat pour reposer mon dos: "Faut marcher, faut bouger, faut s'asseoir, c'est pas en restant couché que vous allez guérir, vous allez faire stagner les muqueuse de vos poumons". Marchez dans 12 x 12 pieds en trainant mon poteau avec les belles pantouffles bleues de l'hôpital. Heureusement que je suis en ISOLATION, personne ne me voit. Et la dame de ménage, en me voyant boire beaucoup d'eau, qui en remet: "Faut arrêter de boire de l'eau, c'est pas bon l'eau, ça passe tout droit, il faut du sel, du sucre, pas juste de l'eau". Elle a dû en boire beaucoup de sucre pour avoir se tour de taille!
 
Je suis droitière (heureusement avec un petit côté gauchère) quand tu as une seringue à l'intérieur du coude qui a, chaque fois que tu plies le coude, le soluté arrête de couler, c'est pas évident: "Il faut étirer le bras, vous bloquez le soluté, ne pliez pas le bras comme ça". Essayez donc de brosser vos dents de la main gauche!. Je n'étais pas seulement isolée dans une chambre, j'étais aussi isolée de tous mes contacts, des mes courriels, etc... la technologie si elle ne nous suit pas c'est une autre forme d'isolation. Et comme je n'étais pas partie pour être hospitalisée, j'avais aucune lecture à porter. Heureusement j'avais du papiers, crayons et un bras gauche!
 
Une des bonnes choses d'une attende de 12 heures en couple, c'est de redécouvrir la cuisse et l'épaule de son chum. Elles sont toujours aussi confortables. Finalement j'espère prendre l'avion vendredi et j'espère vous raconter des aventures d'autres genres en revenant.
 
Merci à mon chum qui me supporte de la France....
Merci à Sylvie (c'est elle qui a suggéré à mon chum de m'amener à l'urgence)
Merci à Suzanne (c'est elle qui a signé mon admission)
Merci à la famille et aux amis (même ceux qui m'ont réveillé) 
Et surtout un grand merci à tout le personnel hospitalier, vous faites une maudite bonne job.
 
 
 

dimanche 28 octobre 2012

Pardonner

image provenant du site:
http://www.paperblog.fr/3198180/pardonner-pour-avancer/
J'ai commencé à écrire mon blog sur le pardon et une fois terminée j'ai chercher une photo qui pourrait correspondre à mes sentiments et je suis tombée non pas sur une magnifique photo mais aussi un merveilleux texte qui correspond tout à fait à mes pensées et qui, à mon avis, est mieux écrit! C'es très rare que je fais ça mais je pense que le texte de Stephnie peut-être bénéfique à plusieurs personnes.

 

Pardonner pour avancer

Publié le 08 mai 2010 par Stephnie
Souvent, la colère nous emporte, les sentiments font que notre vision des choses est troublée. La vie est faite de passages, de doutes, d'expériences plus ou moins bonnes, mais toujours enrichissantes. La colère ne permet pas d'être bien, elle nous détruit sur le long terme. Pour être bien à l'intérieur, il faut savoir prendre du recul et pardonner aux gens, même s'ils ont mal agis.
Pardonner ne veut pas dire tout accepter. C'est pas parce qu'on pardonne qu'on va recommencer les mêmes erreures : que ce soit en amour, en amitié, au travail, dans la vie, il est bon de se dire que chacun n'est pas parfait, à le droit aux erreures ; par contre il faut savoir jusqu'où. Parfois, on a beau tout faire pour que ça marche au mieux mais ça ne marche pas... Allez savoir pourquoi...
Admettre qu'on puisse ne pas s'entendre ou qu'il n'y ait finalement plus d'affinité est difficile, même en amitié. C'est très décevant. Mais le temps fait qu'on accepte beaucoup mieux le fait que les autres soient différents et qu'ils ne nous correspondent pas, qu'on ne peut pas les changer. C'est pas facile de penser dans ce sens, mais si vous vous dites que vous irez mieux ensuite, c'est beaucoup plus facile. Ce n'est pas un pardon immédiat mais une réflexion sur le long terme, un recul. Comme quand vous n'en voulez plus aux petit(e)s ami(e)s de l'adolescence qui n'ont pas été très correct avec vous, vous avez peut-être mis des années à ne plus leur en vouloir. Mais à présent, vous vous êtes détachés de cette colère mais ce n'est pas pour autant que vous ressortiriez avec eux (elles), car vous savez que ça ne marchera pas. Il y a des choses dans la vie pour lesquelles ça ne vaut pas le coup d'être en colère pendant des années. Mais difficile de contrôler ces sentiments ! Une fois cette habitude prise pour le recul et le pardon, vous y arriverez plus rapidemment. Je ne sais pas si c'est très clair, j'ai mis des années et ressentir ce niveau de bien-être et d'arriver à pardonner à ses "ennemis", ne plus ressentir de colère pour des gens qu'on a détesté. C'est un sentiment particulier et très difficile à ressentir au début. Pardonner ne veut pas dire excuser les yeux fermés, en se voilant la face ; elle a qql chose de plus grand, de plus noble ; une richesse intérieur qui nous procure un bien-être perpétuel et nous permet d'avancer.

 
 

dimanche 21 octobre 2012

Apprendre

Image provenant du site:
ecolepourlesparents.over-blog.com
J'ai trouvé un 30ième façon d'être créatif (voir blog du 25 aoû: 29 façons de reste créatifs): Apprendre une nouvelle chose! Même dans les choses qu'on le connaît ou même que l'on fait régulièrement, il est possible d'approfondir, d'améliorer, ou même de modifier la technique.
 
Plus jeune, avec les filles, nous faisions du savon, plus tard, l'ainé a continué à en fabriquer. Aujourd'hui, j'ai décidé de m'y remettre, pour le plaisir, parce que c'est naturel. Parce que je peux utiliser les huiles et fragrances que je veux.  Mais la technique s'est amélioré, les outils, les accessoires sont plus faciles à trouver sur le web. C'est encore plus de plaisir pour soi et pour les autres qui reçoivent ces petits bijoux
 
Même chose pour la dentelle aux fuseaux que je pratique. L'origine de cette pratique est un peu flou mais disons que les dentellières sont présentes, en Europe, depuis le 14ième siècle. Et bien, la technique continue de s'améliorer grâce à des dentellières amoureuses du métier et des travaux réalisés.
 
Apprendre c'est rester vivant. C'est rester jeune en vieillisant. C'est vivre et vivre c'est vieillir! Et surtout qu'à partir de 50 ans il n'y a plus de compétition. On n'a plus rien à prouver.  On le fait que pour nous.