lundi 8 août 2011

Le roman à l'eau de rose

Avez- vous remarqué que les romans à l’eau de rose sont tous, à peu près, identiques.  Au début il y a des pauvres gens (souvent des femmes) qui rencontrent une personne riche (toujours des hommes), il a une intrigue (un secret) et se terminent par un mariage et de nombreux enfants.  Je sais j’exagère.  Est-ce le reflet de la vie ou est-ce cette vie là que l’on recherche.  Le roman dont je parle ici est une évasion comme le serait un feuilleton à la télé. 
Les vacances sont, souvent, le meilleur moment pour plonger dans un roman de ce type. Quoi de plus agréable (sécurisant) que d’avoir quelques romans feuilletons en réserve. En général, je les dévore.  Je suis en transe temps que je n’ai pas terminé et pire même si je les devine dès la 3ième page, je m’accroche jusqu’à la dernière.  La mode, c’est temps ci, se sont les suites, tome 1, tome 2, tome …. Lâ, lâ! les auteurs commencent à n’énerver. Pourquoi? Parce que si j’ai lu le premier, je vais acheter tous les tomes suivants.
Si la définition du dictionnaire d’un roman est « une œuvre littéraire », je me pose une question:  doit-on donner à ce type de livre le titre de roman?

vendredi 5 août 2011

Le bonheur et le mariage ... la suite

J’ai poursuivi et fini ma lecture du livre de Elizabeth Gilbert et j’ai retenu beaucoup de passage très intéressant sur le mariage et surtout sur le bonheur de vivre à deux (ou le malheur).  Remarquez que le déséquilibre du bénéfice conjugal (le malheur) persiste, il est montré et démontré que le mariage (ou la vie à deux) est désavantageux pour elles et ce de façon disproportionnée.

Le paragraphe le plus d’actualité que j’ai retenu est le suivant : « Dons, si, dans l’histoire occidentale, il y a un moment favorable pour qu’une femme embrasse la condition d’épouse, c’est probablement aujourd’hui.  Si vous devez donner des conseils à votre fille sur son avenir, et si vous voulez qu’un jour elle soit une adulte heureuse, alors sans doute aurez-vous envie de l’encourager à terminer ses études, retarder son mariage au maximum, gagner sa vie par elle-même, limiter le nombre d’enfants qu’elle aura et trouver un homme qui nettoiera  la baignoire sans rechigner.  Ces conditions réunies, votre fille aura peut-être une chance de jouir d’une vie presque aussi saine, prospère et heureuse que celle de son futur époux. »

J’ai déjà entendu ce message là quelque part… enfin si vous songez vous mariez ou même vivre en couple, je pense que ce livre est un excellent préliminaire.

jeudi 28 juillet 2011

Le bonheur et le mariage

Il arrive parfois qu’on achète un livre à reculons. Qu’on se demande même si on va le lire… J’ai débuté la lecture de « Mes alliances » d’Elizabeth Gilbert.  Ce livre fait suite à son best-seller de « Mange, prie et aime » dont on a fait un film. 
La suite me paraissait de trop (le deuxième est toujours moins bon).  J’ai été très surprise.  Au contraire de « Mange, prie et aime », qui est une autobiographie (très bien rendue) d’une période de sa vie mouvementée, « Mes alliances » est une recherche sociologique sur les histoires d’amour et les mariages dans notre société contemporaine.  Sans nécessairement nous réconcilier avec le sujet, elle explique ce que « Notre » société a fait de notre perception du bonheur et du mariage!

Elle écrit : « on nous a toujours enseigné que la poursuite du bonheur était un droit de naissance naturel (et même national).  La recherche du bonheur est la marque de fabrique émotionnelle de notre culture. On m’a inculqué que « J’étais un être à part » et que le mariage était une suite logique à l’acquisition du bonheur ». 
Puisqu’on nous a appris (pas chez moi) que le mariage c’est bon pour le bonheur…on se marie et on pense automatiquement d’être heureux…  Ayoye, le réveil est brutal quand 50% des mariages se terminent par un divorce après, en moyenne, 4 ans de vie commune. Même si dans certaines familles, comme la mienne, où on n'a pas véhiculé le pouvoir du mariage sur le bonheur, souvent la société s'en est chargé et nos enfants, adolescents, jeunes gens demeurent encore sous le charme du conte de fées... Tout ça dans le but d'être plus heureux....

Je poursuis ma lecture… bonne journée

dimanche 3 juillet 2011

Excusez-moi

khlea.com
Un article dans Châteleine de juillet 2011 porte ce titre. Chantal Éthier dresse un portrait de notre culpabilité à toutes!  Je dis bien toutes puisque selon une étude menée en 2009 à l'Université de Pays Basque, en Espagne, les femmes vivent plus de culpabilité que les hommes.

On se sent coupable pour tout et surtout lorsqu'on est parent! D'ailleurs elle écrit: "Avoir un enfant, c'est prendre un ticket pour la culpabilité, en grande partie parce qu'il dépend totalement de nous".

Vieillir nous permet de repenser cette culpabilité qui nous serre la gorge constamment. D'accepter de ne  pas être parfait, d'être soi-même même si l'on déplait à plusieurs. "Si on ne dérange pas, c'est qu'on ne respire pas." Alors dérangeons et soyons vivantes, soyons vraies!

Et passez un très bel été

samedi 25 juin 2011

les vacances...

3 semaines consécutives sans écrire de blog! Disons que c'était les vacances avant l'été!  Disons que j'ai essayé de m'ennuyer...sans grand résultat d'ailleurs.

Essentielles, les vacances sont parfaites pour le lâcher prise, vivre le moment présent.  Elles sont une source d'énergie inépuisable... c'est mots sonnent: yoga, méditation.

Mais comment faire le vide dans nos vies effrénées? Trop d'activités, trop d'obligations, me lasse. C'est probablement l'expérience ou l'âge ou les deux. J'ai besoin de me concentrer sur mon corps, ma vie, d'être à l'écoute de mes besoins.  Sinon, je "crack". L'inverse est aussi vrai, pas assez d'engagements, de R.V., augmentent mon besoin de m'exclure, de me "cocooner" et je deviens inactive physiquement et intellectuellement. Ou est le juste milieu de l'ennui/de l'activité? Je pense qu'il est dans l'écoute de nos besoins. De rester branché sur nos buts et par le fait d'en avoir, donc se questionner sur nous-mêmes.  La vie est trop courte pour s'ennuyer, pour être malheureux et sans but!?! 

(Je suis toujours un peu déçu lorsque je relis mes blogs antérieurs. J'y vois des "fautes" d'orthographe et ça m'énerve)
Bon été

mercredi 1 juin 2011

Qu’est-ce qu’une personne extraordinaire?

Quand je me suis levée ce matin, l'odeur du tilleul m'a enivré.

Je pense qu'une personne extraordinaire vit des choses extraordinaires qui pourraient sembler banals à d'autres personnes.

Sur notre chemin on rencontre plusieurs personnes, on fait fasse à plusieurs situations. On doit prendre plusieurs décisions. Souvent une conversation anodine, une lecture, une rencontre bouleverse une vie entière seulement si on veut être bouleversé, ouvert! Je me demande si ces rencontres sont l'effet du hasard?

Une amie dit qu'un lieu est extraordinaire quand on en sort!... quand on connaît autre chose, quand on est à l'écoute, qu'on est ouvert sur le monde.

Une personne extraordinaire a des projets, des objectifs, des passions. Les personnes extraordinaires sont entourées de personnes et de moments extraordinaires comme toutes les autres personnes.

dimanche 22 mai 2011

la suite de l'ennui...

Je termine la lecture d'"Anticancer" de David Servan-Schreiber, neurobiologiste, chercheur en neurosciences. J'hésitais, je ne pensais pas trouver ce que j'y ai lu!?!  Mais surtout j'ai trouvé mon besoin d'ennui...et oui!

Dans son livre, pour nous faire comprendre plus facilement les bonnes habitudes de vie, alimentaires, respiratoires, il relate des expériences personnelles qu'il a eues avec plusieurs de ces patients.  Entre autre, il nous parle de "Joël", un homme extrêmement tendu, toujours sur son BlackBerry, à lire ses messages, à y répondre.  Il nous dit: "il n'était pas vraiment présent lors de nos rencontres".  Quand il a parlé à un confrère du cas de Joël, des difficultés qu'il avait à entrer en contact avec lui, il écrit: "J'ai la solution: pour qu'il se recentre, il faudrait qu'il commence par passer deux semaines tout seul assis sur un rocher dans le désert (personnellement, je préfère un rocher sur le bord de la mer) C'est un minimum, sinon nous ne pourrons rien faire pour lui!" Bang! Ça m'a frappé en plein front... voilà mon besoin d'ennui!?! Et je continue la lecture: "Nous sommes nombreux à être devenus des étrangers à notre monde INTÉRIEUR, perdus dans tout ce qui semble plus urgent et plus important: nos emails, internet, nos émissions de télévision, nos téléphones portables.  PLUS nous sommes "connecté" au monde extérieur et MOINS nous sommes "connecté" à notre monde intérieur. Pour demeurer en SANTÉ, nous avons besoin de commencer à nous retrouver.

Bon, mais comment faire?  Nous le savons tous, mais le voulons-nous vraiment?